Lundi 8 février 2010 à 22:42
Dans près d'une heure et demi, c'est ton anniversaire. Vieillir d'un an. Quel honneur, ce n'est pas comme si ça arrivait à tout le monde n'est-ce pas ?
On s'aime. Nous deux, au moins.
On se tient chaud comme on peut.
Tu te sens seul ? C'est le pire anniversaire que tu n'ai jamais passé ?
- Je suis navré de ne pouvoir te donner un anniversaire magnifique en cette année de changements et d'indépendance...J'aurais aimé te voir sourire. Décidément, cette année ne doit pas être la notre. J'suis pas du genre "destinée céleste" et tout ce bordel. Mes croyances mystiques à moi tiennent d'autres domaines...Mais il faut bien le dire...
Cette année est une année de merde.
Je suis navré.
Mais sache que je t'aime.
Je serais toujours là pour toi.
Et qu'on me jette la pierre pour un article mielleux et sentimental, le genre d'articles qu'on trouve sur skyblog ou je ne sais quelle plateforme où pullulent les adolescents pré-pubaires fiers de déballer les photos de leurs amis lors de soirées alcoolisées...
Je suis déçu. Sous le choc. Bouleversé par tout ce qui est en train de se passer pour vous tous, et je ne me remet que trop lentement de mon côté...
Malgré tout ça, je t'aime. Je ne te le dirais jamais assez.
A mon meilleur ami.
Tu m'as tellement apporté dans la vie. Et tous les jours j'apprends de toi, et tous les jours je t'aime plus encore, pour ce que tu es, ce que tu fais.
J'espère t'entendre chanter encore longtemps. Des années...
Mercredi 3 février 2010 à 0:30

Réouverture et réflexions sur le Soupir,
Il est étrange comme l'on maquille si bien nos Etres Chers lorsque nous avons besoin de ceux-ci. Comme pour leur donner la forme que l'on désire, celle qui nous conviendrait, la forme que l'on voudrait distinguer quand nos yeux voient trop flous, noyés dans le salé. Et cela vaut pour tout le monde, peu importe l'épaisseur. Ces masques et toutes ces ombres, toutes ces paillettes sont sans nul doute nécessaires, je le pense sincèrement.
Je regrette simplement qu'un jour l'on doivent faire face à un visage nu.
C'est une fatalité, cependant. Et cela va de paire avec la promiscuité.
C'est seulement si l'on réussit à surmonter l'Etape du "fond des yeux dans l'âme d'en face" que l'on peut avancer main dans la main avec ce nouveau venu, je crois.
Aujourd'hui fut une journée longue, riche en évènements et par conséquent très instructive.
Je ne sais néanmoins pas si j'aurais préféré rester dans l'ignorance. Les découvertes ou les re-découvertes que j'ai faites ce soir s'amassent en un bilan plutôt lourd et difficile à transmettre. J'ai nourris un soupir. Mon long soupir. Dans quel but ?
Je ne sais, pour l'instant. J'y réfléchirais sans doute cette nuit entre quelques cigarettes... Mais il n'est pas temps pour cette discussion.
J'ai ouvert à nouveau les yeux sur des personnes de ma connaissance sans même leur avoir parlé. Ce qui est plutôt cocasse. Cela dit, sans même votre présence, mon cerveau est une "machine-tempête" inépuisable et toujours fumante. Chose que l'on me reproche malgré tout; mais comment vivre sans chercher chaque minute à atteindre une forme plus noble de soi-même ? Un fond plus instruit dont la forme est plus belle ? Cette réflexion perverse, qui me mène malheureusement trop souvent à une paranoïa macabre, n'est que le fruit d'une quête perpétuelle de la perfection.
J'ai constaté que ma capacité à amener une discussion exactement là où je le voulais, à la phrase près, était toujours aussi fulgurante et douloureuse pour les deux parts.
Ceci dit, à force de me torturer l'esprit, je pense me retrouver peu à peu. Tout cela devait se passer, cela ne fait aucun doute, quelles qu'en soient les conséquences, à mon grand désespoir. Oh, un oeil humain ne distinguera nul changement, cependant il demeure en ma société beaucoup de créatures d'une autre trempe. Je l'espère en tout cas.
Etre unique rend seul. Et chacun n'est pas unique. Ce qui ne veut pas dire qu'être unique soit forcément un gage de qualité...
En ce qui me concerne, je me rends compte à présent d'une chose qui me pique. Il y a un nom pour ça, qui sonne très joliment à l'oreille et que le monde entier connait dans notre langue, -Pourtant la douleur ressentie à l'épreuve de ce sentiment est de la même ampleur hors, ou bien à l'intérieur de nos frontières, je suppose- ce mot, c'est l'Amour.
J'aime beaucoup trop je crois. Beaucoup trop de gens. J'aime beaucoup ce monde auquel je n'appartiens nullement. C'est que l'on s'attache vite à ces animaux-là. Aimer trop quand on se sent unique est un handicap non-négligeable. Uniquement fêlé du bocal, vous me suivez. Nullement "uniquement supérieur à nombre de personnages qui composent l'humanité si géniale dans son originale et dégoulinante perversion et dans sa triste contradiction".
Sur ce, ce soir était aussi le soir de la diffusion à la télévision des épisodes inédits de Dr House,
j'en ai profité pour prendre quelques notes qui ont immédiatement déclenché un petit chose dans mon cerveau tournant à plein régime.
"- Vous croyiez que vous alliez changer quelque chose ?
- Elle a failli mourir a cause de cette femme alors oui...Je croyais que ça allait la faire changer...
- Failli mourir ça ne change rien, mourir ça change tout."
Dr House & N°13.
"- Ce n'est pas ta faute. J'ai voulu te mettre sa mort sur le dos... J'ai épluché le dossier d'Amber dans tous les sens dans l'espoir de trouver un moyen...Mais tu n'y es pour rien.
- Alors tout va bien ? Enfin pas pour toi mais...je peux peut-être t'aider.
- C'est toi le soucis, Amber n'a jamais été la raison qui m'a poussé à partir... Je ne te l'ai pas dit parce que j'essayais comme toujours de te protéger. Et c'est justement ça le probleme.
Tu répands la désolation parce que c'est la seule chose que tu ressentes, tu manipules les gens parce que tu es incapable d'avoir une relation avec eux. Et je l'ai permis... Pendant des années, tout ce petit manège, les beuveries, les coups de fil en plein milieu de la nuit...
C'est moi qui aurait du etre dans le bus. Non, t'aurais du etre tout seul dans le bus. si j'ai appris quelque chose d'Amber, c'est que je dois faire attention à moi.
Nous ne sommes plus amis House. Je ne suis pas sur qu'on l'ai jamais été."
Wilson & Dr House.
Pour vous engager à aller plus profondément dans les méandres de mon esprits, qui à moi m'est si clair mais parait si opaque aux yeux de certains... -Certains seulement, et pas toujours ceux à qui l'on pense, ni ceux que l'on voudrait-
J'écoute en boucle Comme La Pluie d'Alex Beaupain, la version du film La Belle Personne.
Voyez, cette nuit promet d'être longue et éprouvante, je sens déjà les insectes gratter sous la porte et le "ça" s'échapper pour venir m'envahir. Ca n'est pas plus mal cela dit, cela fait un moment que je fais semblant de réfléchir...
Ce soir, j'arrête d'être con.
pix by Ellen Von Unwerth.
Vendredi 29 janvier 2010 à 19:42

艶かしき安息、躊躇いに微笑み
手の届かない透き通る闇、指の隙間から覗き込んだ この世界に 千切れてゆく
赤 細い腕が綺麗な君の嘘 雨に濡れ、たたずんだ希望も嘘? 朽ち果ての夢で
廻るハルカカナタ滲む空はただただ暮れる 薄れてゆく存在さえ遅れてゆくまま
無駄に泣いた 事に今も 気が付けないまま ただ怖い 風鈴、闇を裂き 生
暖かい風と息を殺し 朽ち果ての夢で廻るハルカカナタ滲む空はただただ… 昨
日までの夜を振り返ればもう…もう二度と…光は消え…叶わない…もう二度と…
もう誰も…全て消えろ 叫び生きて耐え抜いた痛みと 闇の向こう鈴の元へ
Un repos captivant, Un sourire d'hésitation
Les ténèbres hors d'atteinte s'éclaircissent, entre mes doigts je regarde, dans ce monde le rouge qui commence à s'éffriter, ton mensonge, à toi aux jolis bras si frêles, est trempé par la pluie, l'espoir qui me restait était-ce aussi un mensonge? J'ai visité des rêves en pleine décrépitude, le ciel qui s'étire au loin s'assombrit complètement, même mon existence qui va en s'étiolant s'en retrouve rallongée, je pleure inutilement, à ces choses maintenant je ne peux plus y faire attention, je ne suis qu'effrayé, le carillon des clochettes transperce les ténèbres, dans une douce brise mon souffle meurt, J'ai visité des rêves en pleine décrépitude, le ciel qui s'étire au loin est complètement... Si je me retourne sur mes nuits d'hier encore.... encore une fois... la lumière disparaît... ça ne se réalise pas... encore une fois..., encore personne... j'efface tout, je vis en hurlant avec cette douleur que j'ai enduré d'avoir exprimé, je retourne vers les ténèbres à la source du tintement des cloches
Ces mots...Ce sont eux, eux qui doivent restés là, indélébiles sur ma peau.
A l'encre dans mon dos. A jamais...
A quoi cela peut-il bien rimer ? Pas une note, pas un son n'est en accord.
Suis-je toujours tombé en vain ?
Les fenêtres hurleront-elles toujours avec la même douleur ?
L'infini.
Il faut briser le Cycle.
Et ainsi faire qu'Il ai eu tort.
L'infini ne peut être ainsi.
Il ne doit pas l'être.
Ces mots doivent être contredis.
C'est vital.
Aussi vital qu'ils doivent être gravés en moi.
Mercredi 27 janvier 2010 à 23:58

Who I am ?
Who stops and stands still as I entrust myself to the wind, in-between the time that are limited ?
Where is this place ?
That place that comes crushing down, all in-between those common and familiar words ?
I taint my intentions with darkness.
It's easy to stop breathing...But I just want to feel you, just a little more.
Will you allow me to live ?
One bright morning, I opened my eyes and it came tears I felt like I've realized the meaning for the first time.
Don't know why, but I feel sadness when you're near me.
Why can't we become one ?
I put my hands out for those words that are too fragile, even just one.
Please give my heart something, anything like a blade sharp enough to strike you
The emptiness of compensating
It ripens
Into just darkness...
The shouting of the sunset
One bright morning, I opened my eyes and it came tears I felt like I've realized the meaning for the firts time.
Don't know why, but I feel sadness when you're near me.
Why can't we become one ?
I put my hands out for those words that are too fragile, even just one.
Please give my heart something, anything like a blade sharp enough to strike you.
If you just erase your memory, do you think you can change ?
If it's forgotten and changed, and you weren't you anymore
The correct value of all things will begin to look cruel.
At least, let me change what I have now into a voice
The terms and conditions of tomorrow.
The screams are too sweet, love changes its shape
Forgetting the pain and forgetting myself.
But now, I take it day by day with the flowing proof...
The correct value of all things will begin to look cruel.
At least let me change what I have now into a voice
The terms and conditions of tomorrow
With the proof in the name of living.
[Traduction anglaise de 我、闇とて… - Dir en Grey -]
//Je ne sais plus ce que je dis...//
pix by Snail000
Mardi 26 janvier 2010 à 19:47

Moi et mon autre Moi.
Je ne m'endors plus dans la peur. Je voyage maintenant avec le coeur serré mais un peu plus léger. Les mondes que je visite ne sont plus noirs et froids. L'effroi ne vient qu'après, quand au petit matin je me sens doucement ouvrir les yeux...
C'est avec moi que je danse.
C'est avec moi que je pleure et que je ris.
C'est avec moi que je voyage.
C'est avec moi que j'espère.
C'est avec moi que je fume.
C'est avec moi que je regarde le ciel de Paris.
Et c'est à moi que je murmure quand je me sens faiblir...
"I know you've suffered,
But I don't want you to hide,
It's cold and loveless,
I won't let you be denied
Soothing,
I'll make you feel pure,
Trust me,
You can be sure
I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognize your beauty's not just a mask,
I want to exorcise the demons from your past,
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
You trick your lovers,
That you're wicked and divine,
You may be a sinner,
But your innocence is mine
Please me,
Show me how it's done
Tease me,
You are the one
I want to reconcile the violence in your heart,
I want to recognize your beauty's not just a mask,
I want to exorcise the demons from your past,
I want to satisfy the Undisclosed desires in your heart.
Please me,
Show me how it's done,
Trust me,
You are the one
I want to reconcile the violence in your heart,
I want to recognize your beauty's not just a mask,
I want to exorcise the demons from your past,
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart."
Undisclosed Desires - Muse.
Bon voyage à tous ceux qui prendront le risque,
Faites attention à vous, amis, qui que vous soyez.
La chute est douloureuse,
Le rêve ne dure jamais.
C'est une supercherie...
pix found on janeminou
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